
Atlantique nord
Asilah, blanche et bleue

Une petite médina posée sur l’Atlantique, enfermée dans des remparts portugais. Des murs blancs, des portes bleues, des fresques peintes par des artistes venus du monde entier, et le coucher du soleil depuis les remparts.
- Quand partir
- De mai à octobre. En plein été, la ville est animée par les vacanciers et par le festival. Le printemps et le début de l’automne sont plus calmes.
- Comment venir
- À environ quarante-cinq minutes de route de Tanger et à une demi-heure de son aéroport (TNG).
Pourquoi Asilah
On en fait le tour à pied en une heure, puis on y revient pour la lumière. Les remparts datent du XVe siècle, quand les Portugais tenaient la côte. Chaque été, un festival culturel invite des peintres à couvrir les murs de la médina de nouvelles fresques.
Au sud de la ville, de longues plages presque vides s’étirent le long de l’océan. On y va pour marcher, déjeuner de poisson grillé et regarder les vagues.
Où séjourner
Dans une maison de la médina avec terrasse sur l’océan, ou dans une villa à l’extérieur des remparts. Asilah se visite aussi très bien à la journée depuis Tanger.
À vivre à votre rythme
Adil organise chaque moment à la demande, en privé, avec les bonnes personnes.
- 01
Le coucher du soleil depuis les remparts
- 02
Une promenade dans les ruelles aux fresques
- 03
Un déjeuner de poisson sur une plage au sud de la ville
- 04
Une journée à Tanger et au cap Spartel avec chauffeur
Accueil à l’aéroport, véhicules haut de gamme, chauffeur dédié pendant tout le séjour.
Questions fréquentes
Combien de temps rester à Asilah ?
Une journée suffit pour la médina. Deux ou trois nuits conviennent à ceux qui cherchent le calme et la plage.
Peut-on se baigner ?
Oui, en été. C’est l’Atlantique : l’eau est fraîche et les vagues peuvent être fortes, il faut choisir des plages surveillées.
Asilah convient-elle aux enfants ?
Oui : la médina est petite, piétonne et tranquille.
Envie de Asilah ?
Dites-le à Adil : il compose votre séjour et vous répond de vive voix sur WhatsApp.


